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Chapelle Saint-Christophe située à proximité
de trois sources distantes de quelques mètres. Le plus ancien document -
délibération de Jurats - mentionnant la chapelle date de 1685. Toutefois
il semblerait qu'un lieu de culte existait déjà au Moyen Age, hypothèse
que corrobore le caractère médiéval de la piscine de la source dite des
Bains, la plus à l'est et soignant fièvres, sciatiques et épilepsie. La
fontaine du milieu était réputée guérir maux des yeux, cataracte et
surdité, enfin celle à l'ouest apaisait migraines et maladies cutanées.
En 1774, adjudication des travaux à réaliser et restauration du mur
nord-ouest de la chapelle. En 1790 Saint-Christaü tombe en déshérence. Le
culte est restauré après la Convention. En 1841, l'édifice menace ruine.
En 1856 des travaux ont enfin lieu : toiture, retable restauré, porte sud
maçonnée et porte ouest en marbre réalisée par Chrisostome Laplacette,
tailleur de pierre à Accous. Façade recrépie et à l'intérieur, murs et
voûte en berceau en bois peints à la colle en ocre jaune. Pèlerinage
assidûment fréquenté jusqu' en 1940. Jusqu' en 1978, aucun travaux n'a
lieu. La chapelle est ruinée. Il est décidé de la restaurer : les murs
sont consolidés (chaînage en béton armé), la toiture refaite ainsi que le
clocheton en ardoise, la fausse voûte en berceau lambrissée est remplacée
par un simple plafond. Letienne, peintre-verrier de Tarbes, réalise les
vitraux. |