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e
la place du fronton d'Aïnhoa
qui est un village bastide à la limite de la province du Labourd (Pays Basque Nord) et de la Navarre. Cette commune, à vocation agricole, de 1619 hectares
dont 501 hectares de forêt, compte 650 habitants vivant dans un bourg bastide typique et dans huit quartiers dont le plus important est le quartier frontalier de Dancharia, nous prenons la direction du cimetière. Là, nous empruntons une
ruelle.
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nsuite,
une forte montée nous mène à la
chapelle de Notre-Dame de l'Aubépine(389 m) qui fut construite sur les lieux où la Vierge serait
apparue dans un buisson. Cette chapelle eut son ermite : Jean de Berecochea, né le 6 février 1745 à Aïnhoa, à la maison Gorrritia et décédé le 19 novembre 1825
à la maison Cochkoïnéa. Le jeune comte de Salvandy qui fut plus tard ministre sous Louis-Philippe, ambassadeur en Espagne en 1841 et membre de l'Académie
Française, fit un séjour à Aïnhoa en 1820. Au cours d'une promenade à la chapelle de l'Aupébine, il découvrit le vieil ermite et en fit le héros d'une
invraisemblable histoire dans son roman Don Alonso. De l'esplanade qui entoure la chapelle, on jouit d'un vaste panorama vers l'ouest et le sud-ouest, et par
delà les hauteurs de l'arrière littoral, on voit les villes de Ciboure et St-Jean-de-Luz, une large bande côtière et l'océan jusqu'à l'endroit où le bleu
des flots se confond à celui de l'horizon.
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ous
montons vers une piste passant derrière
les croix crucifiées
puis nous suivons une piste montant d'Espelette, puis nous parvenons au col des Trois
Croix (510 m). Nous contournons l'Atchoule gui par le sud pour arriver à un col (430 m). Après avoir marché tranquillement, nous atteignons le col Zuccuta (566
m). Une heure après, nous arrivons à la
ferme Esteben (580 m) où nous allons
dormir. |