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ers 10 heures, nous quittons le camping d'Arrens (878 m) pour rejoindre au bout d'une heure le col des Bordères (1150 m). En décembre 1652, un jeune
homme de Lau rentrant d'Espagne où sévissait le fléau, couchait dans une
maison d'Arrens. Dix jours après, tous les habitants de cette maison
moururent. Le mal gagnait tout Arrens, puis la vallée d'Azun. Germain
d'Antin estimera plus tard que les pertes avaient atteint 1300 morts à
Arrens, 750 à Marsous, 430 à Aucun, 400 à Argelès. D'après un registre
notarial, la peste aurait tué 500 personnes en Dabantaygues, un millier
dans la Ribère de Sent Sabi, deux mille en vallée de Barèges.
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