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Village de la vallée du Garbet, à 750 m d'altitude,
Alus-les-Bains y a
développé une forte activité thermale à partir des années 1850. Puis,
après la prospérité au début du XXe siècle, le thermalisme a failli
disparaître au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avant que la
station connaisse une certaine renaissance. Dans les années sombres de
1941 et 1942, Aulus a servi de lieu d'assignation à résidence pour 686
juifs. Certains purent s'évader par un des Chemins de la Liberté, mais la
plupart furent internés au camp du Vernet. |
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Le thermalisme
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Le domaine thermal a été acheté en 1979 par un particulier,
maire du village qui a profité de certaines aides (contrat de Pays et plan
du Grand Sud-Ouest). Mais il a fallu attendre 1996 et la création du
syndicat intercommunal de la régie des eaux d'Aulus, puis 2002 pour que
des installations modernes soient offertes aux curistes. Comme tous les
centres de thermalisme, Aulus-les-Bains s'est doté d'équipements répondant
aux nouvelles attentes de la clientèle attirée par le "thermoludisme".
Toutefois, la station peine à dépasser le demi-millier de curistes annuels
du fait du faible débit de ses sources. |
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La qualité des quatre sources d'Aulus, Bacqué, Darmagnac,
la Nouvelle et Trois Césars, a fait l'objet d'une évaluation scientifique
menée par le centre hospitalier de Toulouse en 1992. Ces eaux ont une
action reconnue dans le traitement du cholestérol et les indications
thérapeutiques portent sur les maladies métaboliques (troubles hépatiques,
diabète, obésité, etc...) et les infections de l'appareil réno-urinaire.
Les soins se répartissent entre l'utilisation de boue, les douches, les
bains et la cure de boisson. La relance de la station thermale s'est
accompagnée d'une diversification des services de santé vers le
diététique, la sophrologie et les activités physiques de remise en forme. |
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