![]()
|
"Barèges est d'une extrême tristesse... Partout la vue est choquée à Barèges ; les montagnes dégradées, pauvres, sans verdure, décharnées, languissantes, offrent une image de nature stérile et rebelle aux efforts de l'homme... Tout est tristesse, malheur, dans le passé, dans l'avenir ; on compte à peine sur le présent, et les habitants que l'on élève au printemps se défont à l'automne, pour les dérober aux dangers de l'hiver." Mme de L'Epine, Voyage dans les Pyrénées en 1818, 1820.
"Une seule rue forme ce lieu fréquenté de Bains, où l'on a eu soin de réunir ce qui peut être nécessaire aux malades et les amuser. Nous fûmes très bien chez la veuve Pugeot... la table est excellente ; je crois que c'est une des grandes ressources de Barèges quand il fait mauvais temps. On y trouve toujours beaucoup d'officiers, et les eaux sont tellement efficaces pour terminer le traitement des blessures, que le Gouvernement y entretient un hôpital, où se rendent tous les soldats auxquels on pense qu'ils pourront rendre service..." Henrica Rees Van Tets, 1819. |
