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Dans l'ultime partie de sa
vie, il fut élu maire de Bordeaux (1888-1892) et président de la section
de Club Alpin Français de sa ville en 1878.
C'est dans le cadre de cette dernière fonction qu'il décida en 1898 de
faire édifier un bâtiment au pied du Vignemale, sur le versant est de la
Hourquette d'Ossoue. Construction voûtée, de taille originellement très
modeste, le
refuge Baysselance possède depuis 1938 (époque d'un important
réaménagement) une structure gigognes qui rend sa silhouette fort
caractéristique.
Il est le plus ancien des refuges gardés de la chaîne. Son classement à
l'Inventaire des Monuments Historiques est en instruction, mais sans en
attendre le résultat, les gens qui le connaissent s'accordent volontiers à
lui attribuer d'ores et déjà un label d'authenticité que les amateurs de
confort approuvent généralement sans discuter. Son implantation fut choisie
pour servir de point de départ aux courses vers les sommets du Vignemale.
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Cette utilisation perdure de nos jours ; elle entre cependant, et de plus
en plus, en concurrence avec celle des randonneurs qui demandent au
bâtiment de jouer désormais une fonction de gîte d'étape entre
Cauterets
et
Gavarnie. L'ironie de la géographie fait donc que cet édifice pour le
moins monacal, bénéficie, grâce à sa position stratégique, d'une affluence
de fréquentation supérieure à celle que ses seuls attraits pourraient
légitimement fonder. |