Livre d'or

Mises à jour

 Offices de tourisme

Plan du site

Randonnées

Sondages

Accueil

Cahier pratique

Cartes virtuelles

Flore

Gastronomie

Humour

Légendes

Traditions

Annuaire de sites

Conseils

Étapes du GR® 10

Fonds écran

GR® 10

Identités

Lettres d'informations

Villages et villes

Bibliographie

Cartes anciennes

Faune

Forum

Gîtes et refuges

Lacs

Lexique

Webmaster

 

La légende de l'étang de Lhers

 


A une quinzaine de kilomètres de Massat sur les montagnes que domine le Pic du Mont Béas, sommeille un plan d’eau de quelques deux hectares de superficie : c’est l’Etang de Lers qui donne naissance à l’Arac affluent du Salat qui lui au bout de sa course rejoindra la Garonne. Depuis une époque lointaine et peut être dès les temps préhistoriques, de vastes pâturages s’étendaient dans ses parages et la tradition nous laisse croire qu’un village s’élevait autrefois à l’emplacement du lac actuel.

Cependant la malédiction s’abattit sur le village quelques temps après le passage d’un mendiant à qui la population villageoise, ce soir là en fête de fin d’estive, avait refusé l’hospitalité pour la nuit.

L’homme rejeté par les villageois passa donc son chemin et rencontra guerre plus loin sur le chemin du Col d’Eret (ou col Dret) un pauvre berger et sa fille qui lui ouvrit sa chaumière et l’accueillit chaleureusement.

L’homme vêtu de haillons leur annonça une nuit terrible : « Les gens du village m’ont repoussé et la colère céleste va se manifester, tout va être englouti, seuls ta fille et toi serez épargné, mais je vous recommande surtout de ne pas vous retourner même une seule fois car vous seriez aussitôt changés en pierre. »

Comme l’homme l’avait annoncé, tonnerre et trombes d’eau se succédèrent. L’énorme avalanche de terre et de pierres se détacha du flanc des montagnes et vint engloutir maisons et habitants. Elle combla en même temps l’écoulement normal des eaux et celles ci en s’accumulant dans la dépression ainsi constitué formèrent l’étang de Lers.

Mais au moment du cataclysme, la jeune Pascaline ne put résister à sa curiosité, se retourna et fut aussitôt changée en pierre. Non loin des rives du lac sur le chemin qui conduit au Col d’Eret, on peut voir la jeune Pascaline figée pour toujours dans la pierre.

www.ariege.com