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« Il
n'est pas de balade sans réflexion, pas de randonnée sans satisfaction
intellectuelle. Celui qui arpente les Pyrénées se retrouve un peu dans la
peau d'un Rousseau cogitant ses Rêveries du promeneur solitaire,
ou dans celle d'un Stevenson traversant les Cévennes (plus souvent à côté
que) sur son âne Modestine. Il n'y a rien de plus propice, en somme, au
soliloque ou bien à la conversation amicale, au resserrement des liens et à
la création d'autres liens, à la naissance d'affinités, au partage d'une
émotion, voire d'une passion, que la marche. » |