Livre d'or

Mises à jour

 Offices de tourisme

Plan du site

Randonnées

Sondages

Accueil

Cahier pratique

Cartes virtuelles

Flore

Gastronomie

Humour

Légendes

Traditions

Annuaire de sites

Conseils

Étapes du GR® 10

Fonds écran

GR® 10

Identités

Lettres d'informations

Villages et villes

Bibliographie

Cartes anciennes

Faune

Forum

Gîtes et refuges

Lacs

Lexique

Webmaster

 

Historique de Mérens-les-Vals

 

Un bureau de facteur receveur a été crée à Mérens, le 1er octobre 1893 et un bureau télégraphique y a été installé le 25 avril 1902. Depuis le 1er novembre 1989, une agence postale a remplacé le bureau de poste, ouverte au public de 9 heures à 12 heures.

Dans son étendu de territoire, Mérens possède des sources sulfureuses.

La montagne de Soulane d'Andorre a donné lieu à des conflits entre les communes de Canillo et d'Encamp contre les communes de Mérens-les-Vals et l'Hospitalet qui indiquaient que cette montagne leur appartenaient. Le procès a duré cent ans !


La peste de 1631 avait dépeuplé le village de Mérens. La tradition rapporte qu'un habitant de Mérens se croyant seul maître du pays vendit aux Andorrans pour une cavale blanche les montagnes de la Soulane, cet habitant s'appelait Jean Mouïchard, "cet acte n'avait pas de valeur".

Louis XIV nomma des commissaires pour fixer les limites de la France et de l'Espagne. Par suite d'une confusion de noms entre le ruisseau de Palmérol et celui de la Paloumèro cette délimitation avec l'Andorre fut mal définie par les commissaires. Un jugement suivit qui dura 100 ans. A partir du 14 mai 1835 les communes de Mérens et l'Hospitalet furent condamnées par défaut.

 

De nos jours, une rencontre très étroite a lieu entre les élus des trois communes pour le paiement d'un loyer.

Les éleveurs disent de la Soulane en patois "Bal mès uno esquélhado d'érbo de la Soulano qu'un gourbelhat de la granjo".

Le dolmen de Mérens, situé quartier des Sarrêtes avait été classé comme monument mégalithique de l'Ariège le 31 mars 1887.


Le village de Mérens est aussi un exemple de l'exode rural, en 1927 on dénombrait 525 habitants. Il existait une gendarmerie, un receveur buraliste, un afficheur, deux cantonniers, trois aubergistes, trois bouchers, un forgeron, deux boulangers, trois cafés, une usine d'électricité communale, deux entrepreneurs, six épiciers, trois entreprises de maçonnerie et charpentiers, deux meuniers, une scierie communale, et de nombreux propriétaires de bovins, ovins et chevaux de Mérens.

En effet ce village est également le berceau de ce joli cheval noir qui a aujourd'hui un renom européen. Peut-être le rencontrerez-vous en période d'estive lors d'une balade vers l'étang du Comte ?

 

 

Précédent