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Les Pyrénées,
le 31 janvier 2004
Bricoler, c'est comme nager ou rouler à vélo. Ça ne
s'oublie jamais. Bricoler. Y toucher. Se soigner. Se préparer. En prendre. En
mettre. Formules ordinaires pour rouler au super. Formules magiques pour être le
plus fort ou seulement se sentir plus fort. Mots couverts pour maux ouverts et
parfois pire, tombeau ouvert. On peut mourir de ça. Et alors ? Que voulez-vous
que ça leur fasse. On peut mourir de tout non ? Croire que l'on peut rayer le
dopage de la carte du sport et de notre beau monde (si propre ?), c'est croire
qu'un jour plus personne n'aura l'idée de voler, de tricher, de tuer de ne pas
respecter les règles établies. Ce n'est certes pas une raison pour applaudir les
« chaudières » sur le bord de la route. On préférerait un sport (non, désolé, le
cyclisme, très exposé ne fait pas drogue à part, il n'est pas le seul concerné
mais seulement le plus contrôlé) transparent mais sur cette planète, le rêve
n'est autorisé que la nuit. Le jour, il faut parfois se contenter de cauchemar.
Comme savoir Cédric Vasseur, ce grand frère, ce bon fils, cet adorable père de
famille, cet ami, gardé à vue comme un délinquant. Il faut passer par là sans
doute. Il faut aussi penser à éduquer. A parler. A expliquer. A répéter. Tant
mieux si la majorité comprend. Tant pis si une minorité reste sourde.
Aujourd'hui, le dopage, on en parle. Il faut continuer. Le secret reste son
meilleur allié.
Patrick Louis (www.ladepeche.com du 25
janvier 2004)

Claude
Azémard

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Nulle preuve formelle ne permet de rattacher
cette construction à l'époque romaine, mais à l'encontre de la plupart des
ponts basques, baptisés ponts
romains, et qui en réalité ont été construits ultérieurement, celui de
Saint-Jean-Pied-de-Port ... |