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Les Pyrénées, le
31 mai 2004
Une chaumière et un cœur, plus quelques chèvres, un
cheval ou un âne, trois ou quatre vaches, des lapins, des poules, un chien,
quelques moutons et deux chats. C'est à quelques unités près le cheptel qui
faisait, il y a pas mal de temps, le bonheur de nos anciens, sur une quinzaine
d'hectares voués à la polyculture. Bien sûr, on n'était pas riche et un sou
était un sou, mais on était libre, indépendant et fier de l'être.
C'est peut-être ce bonheur perdu que les promoteurs
de la Ferme Célébrités ont voulu un peu retrouver, oubliant qu'il y avait aussi
beaucoup de travail, que la vie était dure et surtout n'était pas un jeu...
Marie-Antoinette aimait, elle aussi, jouer à la fermière, quand on mourrait de
faim un peu partout en France. Fort heureusement, nous n'avons plus pour royauté
que celle du ridicule, qu'accompagnent de leurs pitreries les modernes fous du
roi.

Claude
Azémard

Au début du mois de mai, je vous annonçais que je
partais au Pays Basque pour ramener quelques photos avec mon nouveau appareil
numérique. Mais, voilà, pour la première fois, la météo a contrarié mes projets.
Le premier jour, j'arrivais à Hendaye et je tentais de partir le lendemain par
le GR 10 à
Biriatou. J'y suis arrivé tant bien que
mal, en repérant les cabanes de bergers ou des palombières afin de m'abriter
quand les orages de grêle arrivaient. Le soir, je séjourne dans un excellent
hôtel-restaurant
"Le Bakéa"
et le lendemain matin des fortes averses. Après quelques hésitations, je pris la
décision d'appeler un taxi qui venait me chercher pour me ramener à Hendaye et
je repartais dans ma Basse-Normandie avec seulement une dizaine de photos...
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