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Lettre
d'informations n°25

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Les Pyrénées, le 30 septembre
2004
Avec l'apparition en 1873 du Petit Journal,
vendu 5 centimes, la presse écrite pénètre dans les campagnes. Mais la
lecture d'un journal réclame une bonne connaissance du français, ce qui
limite considérablement sa diffusion dans les milieux populaires pyrénéens.
Parmi les journaux locaux paraissent à cette époque, on peut citer le
Mémorial des Pyrénées et le Messager de Bayonne dans les
Pyrénées-Atlantiques ; La Bigorre dans les Hautes-Pyrénées ;
l'Ariégeois et l'Étoile de l'Ariège ; l'Indépendant, fondé
en 1846 dans les Pyrénées-Orientales ; enfin La dépêche, journal
radical imprimé à Toulouse à partir de 1870...
Environ 280 quotidiens en 1895, plus de 320 en 1915, mais moins de 70
aujourd’hui... La presse régionale et les magazines résistent mieux, mais
dans quelle mesure ? Globalement, la presse quotidienne
française a vu ses ventes chuter de 40% entre 1972 et 2001, et cette perte
de lectorat affecte les ressources publicitaires, mettant en danger
l'équilibre financier de la plupart des titres. Pour autant, le prix des
quotidiens en France (entre 1 et 1,20 euros) reste parmi les plus élevés
dans le monde. Les études attribuent ces difficultés au développement
d'autres moyens d'informations : apparition massive d'Internet,
multiplication de l'offre en télévision et en radio, téléphonie portable,
mais aussi au succès grandissant de la presse quotidienne gratuite arrivée
ces dernières années en France, et à la désaffection des jeunes pour la
lecture d'un journal.

Claude
Azémard

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Alsine à rostre |

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Barèges compte nombre de concitoyens
temporaires depuis les trois séjours qu'y effectua le duc du Maine
(1675-1681), fils légitimé de Louis XIV et Mme de Montespan. Il assura la fortune thermale
de Barèges, et "lança" la station. C'est de là que Mme de Maintenon,
gouvernante du jeune prince infirme, s'insinua dans les bonnes grâces du
roi par la qualité de sa correspondance. |

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Rien chez ce
rapace vigoureux et élégant ne
justifie particulièrement son qualificatif de féroce. La chasse à l'affût
à partir d'un poste dominant s'exerce aux dépends d'une faune terrestre :
campanules, souris, taupes, hermines... |
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Près du parking situé près du torrent,
un petit pont l'enjambe, c'est le départ de la randonnée de la
montagne fleurie de Barèges. Le chemin
monte progressivement sous une forêt magnifique. Au bout de 40 minutes,
vous atteindrez la cabane du Capet. |

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Dossier destiné aux
offices de tourisme qui avoisinent le GR 10. |

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Il s’agit du
43e parc de ce type en France. Il s’étend
sur 137 100 hectares (64 communes) et englobe 12 domaines skiables, 2
stations thermales, 7 réserves naturelles, ainsi que des perles
patrimoniales. |
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La
loutre est un mammifère carnivore qui
appartient à la famille des Mustélidés comme la fouine, la martre, le
vison, le putois, le blaireau, la belette ou l'hermine. |
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A travers une série de portraits, cet
ouvrage retrace l'histoire, aux XVIIIe et
aux XIXe siècles, de la découverte des Pyrénées par des femmes de tous
horizons, françaises, anglaises, hollandaises, russes... On y croise
curistes, des voyageuses, des sportives, des artistes ou des savantes.
Certaines remontent les vallées en voiture, à cheval ou en chaise à
porteurs ; d'autres passent la frontière lorsqu'elle n'est pas fermée pour
cause d'épidémie ou de guerre ; d'autres encore se lancent à l'assaut d'un
col, d'un sommet, utilisant les bras vigoureux de leurs guides. |

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J'espère que celle-ci vous fera plaisir
de découvrir les différentes facettes des Pyrénées.
Bien cordialement.

© 2004 - Claude Azémard
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