Accueil

Cartes virtuelles

Flore

Lexique

Offices de tourisme

Raquettes

Annuaire

Étapes du GR 10

Forum

Livre d'or

Personnages

Sondages

Bibliographie

Faune

Gîtes & refuges

Newsletters

Randonnées

Villages & villes

 

Lettre d'informations n°43

 

Les Pyrénées, le 31 mars 2006


La queue du coq et le bouquet

Le laurier était plus spécialement destiné à la protection des maisons nouvellement construites, sur lesquelles on en plaçait des branches, bénites le jour des Rameaux. Cette tradition a peut-être succédé à une autre plus lointaine, plus primitive où le sacrifice d'un animal était indispensable. Le révérend Webster a vu dans le mur d'une maison en démolition à Borce, en Aspe, un coq emmuré  : l'animal avait gardé toutes ses plumes. Cette coutume n'était pas particulière aux Pyrénées sans doute, mais elle y est probablement restée en pratique longtemps et s'est même maintenue jusqu'à nos jours en Roussillon dans la curieuse tradition de la  cue de gall.

C'est une tuile recourbée vers le haut, que l'on posait à la fin, d'une construction, à chaque extrémité du faite du toit, et quelquefois aux quatre angles. La cue de gall signifie en catalan la queue du coq : certaines sont découpées en forme de fourche ou imitent un bouquet de deux ou trois plumes de coq. Ailleurs, on les nomme "cornes de sorcières". Elles sont destinées, au même titre que le laurier, à écarter les mauvais esprits et à attirer la prospérité sur les habitants de la demeure : on les trouve de préférence sur les granges, comme si les récoltes et le bétail demandaient plus de soins de la part des bons esprits que la maison des humains. On peut voir ses tuiles dans un quartier résidentiel de Perpignan, construit il y a moins de 10 ans. Si le sens initial de cet élément de décoration architectural s'est perdu, la tuile elle-même fait partie des accessoires indispensable à une maison, sans lesquels, aux yeux d'un maçon catalan, celle-ci ne serait pas achevée. La cue de gall accompagne le bouquet.

Extrait du Guide des Pyrénées mystérieuses par Bernard Duhourcau des Éditions Tchou

 


Claude Azémard 

 

Cela fait rêver n'est-ce pas ! Eh bien oui, j'ai eu la chance d'aller faire une petite rando de 10 jours pour arriver au sommet du Kili (5865 m). J'avais prévu d'aller au Népal mais le voyage a été annulé au dernier moment car il y a eu une interdiction totale aux ressortissants étrangers d'aller là-bas à cause de graves conflits politiques... De ce fait, je me suis rendu en Tanzanie et cela a été une forte expérience !

Le résumé de mon ascension au Kilimandjaro

 

Vous recevez cette lettre car vous y êtes abonnés à la newsletter mensuelle ou
nous avons déjà été en contact.
J'espère que celle-ci vous fera plaisir de découvrir les différentes facettes des Pyrénées.
Bien cordialement.

© 2006 - Claude Azémard