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Les Pyrénées, le 30 septembre
2006
L'école est le cœur du
village. Son architecture si caractéristique aux écoles de craies
abandonnées après les innombrables leçons transmises, apprises et récitées
presque comme des refrains entraînants. Et la cour de récré nous fait
deviner les aventures extraordinaires, les paris fous et tous les autres
défis enfantins lancés pour gagner quelques billes ou peut-être le baiser
d'une camarade... Mais l'école ce n'est pas seulement les leçons et la
récré, c'est aussi des corvées que chacun doit accomplir. Ainsi, chacun se
sentait investi d'un rôle très important. C'est grâce à un tel qu'on
travaillera au chaud, grâce à un autre que la classe sera plus ou moins
propre. L'une des astuces consistait à arroser le plancher pour coller la
poussière... Cela allait plus vite... Chacun notre tour on amenait du bois
pour se chauffer dans l'école. On était de semaine de balayage et on
cassait le petit bois. On le préparait tout prêt pour allumer le poêle de
l'école. Après la classe, c'était le travail de celui qui était de
semaine. Le matin on arrivait vers huit heures, on commençait par réciter
la morale. Et après on avait arithmétique. La dictée c'était l'après-midi
avec la rédaction. Moi, j'aimais bien la géographie, à cette époque en
1967......

Claude
Azémard
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