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Les porcs vivent en liberté dans la montagne. Ils sont élevés pendant au moins un an, le temps nécessaire pour obtenir une viande de qualité. Le porc est de race noir et blanc. Au début du siècle, on retrouvait en France une vingtaine de races porcines. On n'en compte plus que cinq aujourd'hui dont le Basque que l'on ne trouve que dans les Pyrénées Atlantiques et les Hautes Pyrénées. Cette race en voie de disparition, existe encore aujourd'hui grâce à l'initiative de producteurs et agriculteurs régionaux qui ont su prendre le temps de la faire vivre. Rustique, le porc résiste très bien au froid, à la pluie et à la neige. C'est un animal coureur, fouisseur, et bien habitué au milieu pastoral. Il se nourrit de racines, de tubercules et de fruits de saison trouvés (glands, fanes, ...).
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Amis comme cochons |
Se dit de deux personnes très liées. Expression synonyme : comme cul et chemise. |
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Cochon de lait |
Petit cochon qui tête encore. |
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Cochon de mer |
Autre nom du marsouin. |
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Cochon de payant |
Autre nom du contribuable. |
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Cochon d'Inde |
Autre nom du cobaye. |
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Cochon qui s'en dédit |
Formule renforçant la solennité d'une promesse. |
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Dans le cochon tout est bon |
Autrement dit, on ne jette rien. Tous les morceaux de la bête se mangent ou s'utilisent, jusqu'aux boyaux qui servent de peau aux andouillettes. Jadis même la vessie avait une affectation : on en faisait une bague à tabac. |
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Donner de la confiture aux cochons |
Gâcher de la bonne marchandise. |
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En tout homme, il y a un cochon qui sommeille : |
Sous le vernis de la civilisation, l'homme reste une bête prompte à libérer ses instincts primaires. |
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Jeter des perles aux cochons |
Donner des choses précieuses à quelqu'un qui est incapable de les apprécier. |
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Jouer à cochon pendu |
Suspendre un enfant par les pieds, tête en bas. A déconseiller. |
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Manger comme un cochon |
Bouffer, bâfrer, s'empiffrer. Idée de manger avidement et sans sa serviette. |
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Mener une vie de cochon |
Se vautrer dans la fange et le stupre. |
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Mon cochon ! |
Exclamation familière. |
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Ni lard ni cochon |
Qui n'appartient nettement à aucune catégorie définissable. |
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On n'a pas gardé les cochons ensemble |
Expression destinée à remettre à sa place une personne faisant preuve d'une excessive familiarité. |
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On n'engraisse pas les cochons à l'eau claire |
Le porc est un animal omnivore et s'il l'on veut qu'il profite bien, il faut lui fournir une pitance consistante. A rapporter au proverbe suivant. |
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Où il y a un joli cochon, il y a une bonne soupe |
On reconnaît la qualité d'une maison à la belle santé de ses occupants ! |
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Pied de cochon |
Se mange, à la différence du pied de biche. Également le nom de restaurants fameux. |
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Prune à cochon |
Prune de qualité inférieure dont l'homme réserve la consommation à son meilleur ami. |
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Queue de cochon |
Partie terminale et tirebouchonnée de la bête. On la retrouve, après le sacrifice, au fond de la poche d'une dame ou dans un morceau de boudin. Effet de surprise garanti dans les deux cas. |
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Saigner comme un cochon |
Perdre son sang en abondance. |
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Saint-Cochon |
En Berry notamment, jour du sacrifice domestique. Façon euphémique de dire : cochon, ça va être ta fête ! |
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Soûl comme un cochon |
Le cochon partage souvent cet état avec la bourrique, la grive, le Polonais... |
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Temps de cochon |
Gros et sale temps. |
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Tête de cochon ! |
Expression caractérisant un mauvais caractère, borné et têtu. |
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Tour de cochon |
Mauvaise action, méchanceté, malhonnêteté. |
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Un cochon n'y retrouverait pas ses petits ! |
Locution polie pour dire : quel bordel là-dedans ! |
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Vie de cochon, courte et bonne |
Peu importe la durée pourvue qu'on ait la volupté. |
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Vieux cochon ou gros cochon ! |
Exclamation destinée à repousser une personne libidineuse. |
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Yeux de cochon |
Petits yeux inexpressifs et sans grâce. |